Agenda : La Super Expo! un autre visage des héros et des toys

LA GALERIE SAKURA PRESENTE :  LA SUPER EXPO ! OU LE CÔTÉ OBSCUR DES SUPER-HÉROS

Dès le 2 avril et jusqu’au 2 juin 2014, la Galerie SAKURA propose un voyage fantasmagorique dans l’univers des super-héros (Batman, Superman etc bien autres), de la science-fiction (avec Star Wars, mais aussi le mythe de Roswell), le tout mise en scène dans des séries de photographies et sculptures qui mettent en scène des modèles mais aussi des Toys, le tout dans un espace de 600 m2 situé en plein cœur de Bercy Village.

Il y en a donc pour tous les goûts et pour toutes les bourses puisque les œuvres sont à vendre. Vous pourrez repartir avec une photo au tirage limité de 7 exemplaires à des tirages allant à 250 exemplaires pour certaines œuvres, et des tarifs à partir d’une soixantaines d’euros.

L’entrée est libre et gratuite, donc n’hésitez par à aller y faire un tour, certaines photos sont pleines d’humours, d’autre très réalistes, d’autres encore font référence à l’histoire, ou encore à des références de la culture Pop. A ne manquer sous aucuns prétexte !

 

 

LA SUPER EXPO ! OU LE CÔTÉ OBSCUR DES SUPER-HÉROS

C’est l’occasion de découvrir en photo les faces cachées du mythe du Surhomme à travers des scènes du quotidien, des situations loufoques ou plus anachroniques. C’est également le moment de fantasmer sur la présence d’aliens venus confirmer les craintes d’Apocalypse terrestre. Grâce à ce voyage parmi des icônes irréelles, fascinantes, paranormales mais presque familières, il y a là toute une réflexion sur la fragilité de l’Homme et son humanité. Il devient primordial à notre époque empreinte de crises, de doutes et de remises en question de nos modes de vie, de nous poser la question de notre rôle au sein de la société. 15 artistes photographes de talent, provenant de différents pays et cultures, se rassemblent ici dans une exposition unique autour de ces univers parallèles fantastiques !

BENJAMIN BÉCHET (France) / ERIC CURTIS (Etats-Unis) / DAVID EGER (Canada) / SACHA GOLDBERGER (France) / AGAN HARAHAP (Indonésie) / SERENA HODSON (Nouvelle-Zélande) / ANTHONY KNAPIK (France) / VESA LEHTIMÄKI (Finlande) / ROB MURRAY (Angleterre) / RÉMI NOËL (France) / DANIEL PICARD (Canada) / DANIEL POLEVOY (Ukraine) / IAN POOL (Canada) / CIHAN ÜNALAN (Turquie) / MARC TRAUTMANN (Allemagne)

 David Eger Bio  Another Bounty Bites the Dust

David Eger Bio
Another Bounty Bites the Dust

Il était une fois les super-héros…

Apparus notamment dans l’univers de la BD américaine des années 30, les super-héros font désormais partie de notre quotidien aux quatre coins de la planète. Dans la Super Expo ! on pourra d’ailleurs les retrouver devant une tasse de café au coin de la rue pour le photographe Ian Pool, ou prenant de l’essence dans une station service dans les œuvres de Daniel Picard. Depuis plus de dix ans, le cinéma américain leur consacre un nombre conséquent de (super) productions et le public répond massivement présent. Il n’est donc pas étonnant que les artistes s’en emparent. Avec sa série Holly Wood, Anthony Knapik va même jusqu’à représenter ces personnages iconiques comme des trophées de notre civilisation. Ce monde iconographique de la bande dessinée américaine connaît son apogée dans les années 40 à 70, mais les racines du « surhomme » se retrouvent dans la mythologie et la littérature. La science-fiction nourrit également ces mythes contemporains ancrés dans l’esprit de nos générations, elle se retrouve notamment avec force dans ces représentations de vaisseaux extraterrestres chez Vesa Lehtimäki. Ce mariage du super-héroïsme et de la science-fiction rapproche les cultures, ce sont d’ailleurs les Japonais qui ont créé le tout premier « justicier masqué » de l’histoire avec le personnage de Golden Bat. Aujourd’hui ce sont 10 nationalités qui se réunissent autour de cette même culture « pop’ulaire », parfois lourde de sens ou donnant lieu à des mises en scène loufoques, absurdes et pleines d’humour à l’instar des personnages d’Eric Curtis. Et lorsque l’on admire les petites figurines de Cihan Ünalan et Remy Noël on se retrouve projetés dans une réinterprétation du Pop Art et des produits de consommation mis en scène au cœur de l’art.

Le succès le plus notoire de ces personnages emblématiques s’appuie sur des périodes historiques post-apocalyptiques comme celles de l’après-guerre avec des scènes de fin du monde emblématiques (on peut citer l’illustre « Jour où la Terre s’arrêta ») et renaissantes depuis les prédictions récentes de fin du monde annoncée par les Mayas. Pour Daniel Polevoy et Agan Harahap, les super-héros se retrouvent ainsi incrustés dans des scènes anachroniques, des images d’archives ou de guerres tristement célèbres.

RÉMI NOËL

RÉMI NOËL

Des super pouvoirs pour affronter la crise ?

Les super-héros, produits de notre monde moderne et mondialisé, sont autant d’échappatoires aux doutes et désespoirs qu’il induit. Souvent humbles à visages découverts puis invincibles face aux « méchants », les super-héros ne sont-ils pas le reflet de l’angoisse liée au passage à l’âge adulte et des responsabilités qui en découlent ? Leurs capacités physiques et morales « hors normes » ne sont-elles pas les qualités que l’on aimerait posséder pour affronter le monde dans lequel nous vivons ? C’est en tout cas un vrai sourire de toute puissance que l’on ressent en regardant les super-pouvoirs de Mamika, la super-héroïne senior de Sacha Goldberger. L’essence-même du super-héros est de simplement se différencier des simples mortels, quelles que soient ses « capacités hors normes ». Dans l’exposition se côtoient de vrais super-héros issus des célèbres comics américains et des personnes anonymes, ou même des animaux domestiques chez Serena Hodson. Les premiers nous laissent découvrir une face cachée, celle de leurs doutes ou de leur quotidien « hors caméra » notamment dans les photographies de Rob Murray et les seconds réalisent leur rêve ou prennent leur destin en main le temps d’une photo.

DAVID EGER / TROOPER VS TROOPER

DAVID EGER / TROOPER VS TROOPER

Le fantasme des univers parallèles…

Dans les années 70 apparaît la superbe saga du style « space opera » de Georges Lucas et son récit futuriste de la « Guerre des étoiles ». Fidèles aux caractéristiques de ce « sous-genre de science-fiction » qui se définit par une odyssée spatiale de grande envergure, avec guerres et situation géopolitique dramatique, les œuvres basées sur les invasions de vaisseaux de Star Wars de Vesa Lehtimäki ou la déchéance de ces derniers de Marc Trautmann donnent le vertige. L’immense engouement que suscitent les romans, films, bandes-dessinées, jeux vidéo issus de cet héritage permet de constater que les phénomènes et théories scientifiques comme les trous de ver ou les théories de l’espace et du temps font fantasmer plus qu’ils n’inquiètent. La possibilité de convertir l’énergie électromagnétique en énergie gravitationnelle, les nanotechnologies ou encore la possibilité d’une vie sur d’autres planètes et d’autres univers fascinent. Alors, quand l’artiste David Eger imagine les personnages maléfiques de Star Wars reprenant le rôle d’illustres inconnus dans des photographies éminemment célèbres, il s’agit là encore d’évasion, une évasion vers d’autres possibilités, d’autres « normalités » que celles que la société actuelle nous inflige. Grâce à la Super Expo ! on ne peut s’empêcher de croire que, parmi les hommes qui peuplent cette Terre, il doit bien exister des héros pour terrasser ces envahisseurs.

VESA LEHTIMÄKI

VESA LEHTIMÄKI

La Galerie Sakura propose ainsi un voyage vers un univers où des anges gardiens veillent sur la Terre, et où une civilisation extra-terrestre vise finalement à rassembler les Hommes contre un ennemi commun, quels que soient leur pays d’origine, leurs croyances ou leur condition.

 

Les fœtus de super-héros d’ALEXANDRE NICOLAS

A l’occasion de la Super Expo !, la galerie SAKURA, spécialiste de la photo, accueillera également les étranges et fascinantes sculp-tures de l’artiste plasticien Alexandre Nicolas. Sa série intitulée « Prédestinés » est constituée de  Super Foetus  en résine d’inclusion. L’artiste  livre à notre regard les super-héros dans leur état le plus innocent. Emprisonnées dans la matière, ces créations mutantes à la fois captivantes et quelque peu monstrueuses révèlent une société nourrie par le culte de la performance, des manipulations génétiques et de la science poussée aux extrêmes.

 

SAKURA INVENTE UNE REVOLUTION 2.0 DANS LA MUSEOGRAPHIE

A l’occasion de LA SUPER EXPO !, la galerie SAKURA lance une application iPhone unique en son genre et qui risque bien de révolutionner l’approche de la muséographie. L’application SAKURA intègre en effet à ses œuvres la nouvelle technologie « iBeacon » : cette dernière permet aux visiteurs de la galerie d’obtenir des informations sur les photographes et leurs œuvres directement sur leur iPhone lorsqu’ils se trouvent à proximité des photos. La galerie est ainsi équipée de petites balises qui permettent aux smartphones d’identifier la photo et de consulter les autres œuvres du photographe, sa biographie, les tarifs…

Matthieu Taravella et Jean-Baptiste Simon, fondateurs de la Galerie SAKURA, sont toujours à la recherche de nouvelles tendances, que ce soit dans l’univers artistique ou l’innovation technologique. La technologie iBeacon permet d’apporter aux visiteurs une réelle valeur ajoutée dans leur rapport à l’art au quotidien.

La technologie « iBeacon » a été mise au point par une jeune start-up française : SmartBeacon.
Pour plus d’infos : www.smartbeacon.eu

 

LA GALERIE SAKURA : UN CONCEPT UNIQUE EN FRANCE

Le nom de la galerie vient d’un coup de cœur : celui de l’un des fondateurs face à une photographie de l’artiste Japonaise Kimiko Yoshida, intitulée “ La Mariée Sakura ”. La passion ressentie devant cette œuvre est transposée depuis 2010 dans l’atmosphère de la Galerie Sakura.

Le concept proposé ici est de permettre à chacun de se sentir l’âme d’un collectionneur d’art. En proposant des photographies originales numérotées et signées à des prix abordables, les fondateurs, Jean-Baptiste Simon et Matthieu Taravella, initient une véritable démocratisation de l’art contemporain. Pour la plupart signées et tirées à 15 exemplaires maximum, les œuvres exposées sont des créations d’artistes émergents mais également de photographes reconnus qui font confiance à la galerie. Cette initiative permet aux amateurs de décoration d’apporter un vrai supplément d’âme à leur intérieur et aux collectionneurs en herbe de démarrer leur collection d’œuvres d’art à moindre coût.

Avec des tirages à partir de 65 euros, le concept de la Galerie SAKURA est unique. Les œuvres photographiques sélectionnées par la Galerie SAKURA sont tirées sur du véritable papier argentique pour obtenir une qualité irréprochable avec un choix varié d’encadrement (caisse américaine, dibond, plexi…). Les experts de la Galerie SAKURA sont là pour conseiller leurs clients – amateurs éclairés ou néophytes – en fonction de leurs besoins et de leurs envies. À chaque format de photographie correspond un prix unique, affiché très distinctement, et qui est le même quel que soit le photographe. Les clients peuvent ainsi facilement consulter les prix et accéder aux œuvres en libre-service.

Les dirigeants de la galerie parcourent le monde en permanence à la recherche de nouveaux talents photographiques français ou étrangers. Le but est de leur offrir une véritable vitrine dans l’un des lieux les plus fréquentés de Paris (Bercy Village accueille plus de 12 millions de visiteurs par an) entièrement dédié à l’art de vivre et à la culture.

Une offre sur-mesure pour particuliers et professionnels

La galerie SAKURA propose des services adaptés aux besoins d’une clientèle variée :

  • des photographies d’art numérotées, signées par leurs auteurs et éditées pour la plupart à moins de 30 exemplaires
  • des photographies numérotées, non signées et éditées en série limitée à 500 exemplaires, à des prix encore plus accessibles
  • des chèques-cadeaux à offrir à ses proches pour leur laisser le plaisir de choisir

 

Les photographies sont proposées dans un ou plusieurs formats et sont accompagnées :

  • d’un certificat d’authenticité
  • d’une paire de gants en coton dans le cadre de l’achat d’un tirage seul.

On peut également commander un encadrement adapté : cadre sous verre, collage sur dibond, collage sous plexi ou caisse américaine.

La Galerie SAKURA dispose également d’une expertise unique dans la décoration de bureaux d’entreprise. En fonction des espaces (hall, bureau, salle de réunions…), de la politique de communication et des goûts des collaborateurs, l’équipe artistique de SAKURA conseille ses clients dans le choix des artistes, des photographies et des techniques d’encadrement appropriées à un environnement professionnel.

Information pratique

  • GALERIE SAKURA
  • 50, cour Saint-Émilion – 75012 Paris
  • contact@galerie-sakura.com
  • +33 (0)1 71 93 26 90
  • Ouverture du mardi au vendredi de 12h à 20h et le samedi et dimanche de 11h à 20h
  •  www.galerie-sakura.com
  • entrée libre

 

Toutes les photos sont © Crédit de leurs auteurs, toute reproduction interdite sans autorisation écrite de l’auteur / ou de la galerie Sakura – un grand merci à Morgane et Jean-Baptiste.

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Toutes les photos sont © Crédit de leurs auteurs, toute reproduction interdite sans autorisation écrite de l’auteur / ou de la galerie Sakura – un grand merci à Morgane et Jean-Baptiste.

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