Musée du jouet à Londres : A voir d’urgence !

MISE A JOUR : en ce jour de Brexit, nous faisons remonter ce reportage publié il y a un an et demi sur un musée méconnu de Londres présentant des jouets de toute l’Europe : le Childhood Museum. Temple du Palitoy, des Motu et autres Paddington possède aussi une collection de jouets en provenance de toute l’Europe, y compris des Meccano français ! Une visite à faire si vous passez par la capitale britannique dans les prochaines semaines…

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Voici une des plus belles découvertes de mon séjour londonien du nouvel an. Ultime moment de bonheur avant de, comme tout le monde, bien mal commencer l’année… Je ne sais pas si c’est le musée idéal mais en tout cas je n’ai pas connaissance d’un équivalent en France et c’est vraiment dommage… il y a beaucoup à dire sur le Childhood Museum ! Reportage in situ.

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Imaginez un ancien entrepôt rattaché au prestigieux Victoria & Albert Museum de Londres. Dedans, depuis 1975, un  « musée de l’enfance »  s’y est installé. Pas un musée du jouet, s’adressant principalement aux adultes mais un vrai musée de l’enfance destiné à associer tant les enfants que leurs parents.  Il mérite amplement la visite de chaque fan de ce site et, selon moi, vaut largement le billet d’eurostar. A deux pas de la station de métro Bethnal Green (Central line – la rouge- à l’est en zone 2), l’entrée est de surcroît gratuite. Croyez-moi, ce musée est du rêve à l’état pur. J’invite cordialement chacun à y aller lors de son prochain voyage  Londres et à relater son expérience ci-dessous.

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Architecturalement parlant, nous nous trouvons dans un bâtiment d’inspiration similaire à celui qui abrite à Paris la Grande Galerie de l’Evolution, à savoir le Muséum d’Histoire Naturelle. Mais la comparaison s’arrête là car le volume, quoiqu’impressionnant, est moindre qu’à Paris et la clarté naturelle est privilégiée, renforcée par des couleurs claires sur les revêtements. On observe des mosaïques très travaillées au sol, colonnades à gauche et à droite abritant des mezzanines sur 2 niveaux. Une large verrière au plafond central et des rosaces enfantines naïvement tracées aux plafonds du premier niveau rappellent discrètement la finalité du lieu.

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L’ordonnancement du site est une proposition de rencontre à la découverte de l’univers ludique, à l’échange intergénérationnel par une savante disposition propre aux musées anglais : on rentre en effet par un sas dans lequel sont reconstituées des tables d’anniversaire, des décorations de Noël intemporelles… L’enfance ! Un magnifique hall, immense, démesuré, nous accueille ensuite avec des espaces de pique-nique, une buvette et une petite boutique. Sur le côté, des dessins d’enfants accrochés et rétroéclairés par des guirlandes féériques. Sans aucune autre formalité (pas de billets, l’entrée est 100% gratuite), on peut vite déambuler parmi les espaces présentant les jouets par grands thèmes sur 2 niveaux : jouets d’extérieurs, électriques, jeux de société, déguisements, dînette, poupée, maquettes, figurines, doudous, cinéma, vidéo, trains électriques et circuits, jeux vidéo (light)…

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On remarque aussi un hall dédié aux expos temporaires. Ici, c’est une thématique sur les maisons de poupée faites par des architectes et designers. Des décors fabuleux où l’imagination n’a presque pas de limites…

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Rien ne manque et nous avons l’impression de feuilleter un immense catalogue de jouets couvrant 100 ans de jouets. Le musée contient quelques prototypes, ou moules d’usine. Il n’a pas oublié non plus de consacrer une partie aux jouets fabriqués « maison » et aux jouets d’autres civilisations, tant actuelles que passées. A ce titre, jetez un coup d’œil sur les jouets africains ou asiatiques : ils sont assez stupéfiants car éloignés de nos habitudes. Le musée ne passe pas à côté d’une certaine ouverture vers la sociologie par l’agrément de photos d’archives montrant des enfants en train de jouer, en tout lieu et tout temps. L’universalité est ainsi démontrée de par le parcours qu’on se prend à faire, en revenant sur nos pas assez souvent. L’intelligence du musée c’est aussi de montrer les filiations qui peuvent exister entre des concepts en apparence récents ou modernes et de très vieux jouets. Comme si l’inventivité affichée à un instant « t »  n’était parfois que toute relative. On pense par exemple à ce grand Schtroumpf (jouet sous licence) sur tricycle qui n’est en fait qu’une lointaine réminiscence d’un vieux canard à roulettes placé à ses côtés…

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Mais le cadre est cependant bien différent de l’expo française « des jouets et des hommes » qu’on avait pu voir au Grand Palais en 2011, ou même de l’exposition Star Wars des Arts Déco (2012). A la différence des français qui se sentent peut-être obligés de traiter le jouet comme un sujet par et pour les adultes (objet de collection, d’étude, témoignage historique, etc…), les anglais ne semblent pas vouloir exclure un instant l’enfant de ce dispositif. Tout en gardant le caractère sérieux et jamais infantilisant de l’étude, le jouet reste dans ce musée un… jouet ! On ne perd jamais de vue à qui il s’adresse avant tout. Serait-on snobinard en France vis-à-vis du jouet ? Pas ici en tout cas !

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L’idée de ce musée n’est en effet pas de « figer » les jouets mais de les disposer dans des vitrines autour desquelles on trouve des espaces de jeux, des maisons de poupée, des petits chevaux, etc… Les enfants sont ravis et j’ai vu plusieurs familles profiter de cette ludothèque géante et spacieuse alors qu’un léger crachin britannique s’installait sur « London ». Des parents venaient avec des poussettes et installaient leur progéniture sur de confortables sofas pour leur lire des histoires. Chouette ambiance !

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L’espace est vraiment pensé comme une pastille d’enfance à retrouver quel que soit son âge. Tout semble avoir été conçu pour que parents ou grands-parents puissent sans honte, et avec un minimum de nostalgie, dire à sa descendance « tu vois, c’est avec ça que je jouais étant petit(e) ». Et comme chaque jouet a sa place sans hiérarchisation ni jugement de valeur, l’enfant pourra montrer sa Monster High ou son Lego à ses « pairs » dans un temps d’échange ou de partage sans prise de tête. D’autant qu’à tout moment, l’enfant peut repartir s’amuser sur les jeux en accès libre répartis partout et laisser les « grands » profiter du musée à loisir. Très intelligent et bien vu !

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Des animateurs agrémentent les espaces restés libres avec des animations, des présentations, des jeux, etc… J’ai vu lors de ma visite un groupe de musiciens ponctuer les interventions d’une lectrice pendant « l’heure du conte », comme dans une bibliothèque mais en mieux.

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Le contenu des vitrines peut surprendre au premier abord, du fait de notre culture française très marquée par l’esprit presque –osons le dire- snobinard (ou bobo) décrit plus haut. Il y a en effet parfois des jouets « abimés » ou avec des pièces manquantes tel ce couvercle de tête de AT-AT dont l’absence saute aux yeux et frappe le plus novice des amateurs ! Mais n’est-ce pas là le propre du jouet que d’avoir un « vécu » et de l’assumer ? N’est-ce pas son identité même que d’avoir subi parfois un peu de « casse » ? On pense bien sûr aux Toy Story et au coup de marqueur d’Andy sur la botte de Woody au cours de cette visite en se disant que, décidemment, Pixar a tout compris de longue date… Mais quelque part, avec son aéroglisseur et son faucon délabré, un certain George Lucas avait aussi compris plein de choses similaires dès 1977… Sur Tatooine, les jouets grandeur nature sont usés jusqu’à l’os et Lucas imaginaient déjà leur déclinaisons en jouets d’enfants… Kenner vendaient neufs ces vaisseaux et à nous de les faire vieillir ! La boucle est bouclée ! Pour vivre heureux : vivons cassés, pourraient dire pas mal de nos joujoux…

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A côté de ça, passé ces premières surprises de trouver autant de jouets « dans leur jus », on devine bien vite l’incroyable richesse et diversité du contenu des vitrines : des jouets en boîte fourmillent et rare sont les jouets oubliés. Meccano (y compris en boîtes françaises) est amplement représenté. Les « vedettes » mondiales comme Playmobil, Lego et Barbie sont disséminés dans plusieurs vitrines.

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Star Wars a droit bien sûr à sa vitrine mais se retrouve également parmi les masques ou avec les projecteurs « minicinex ». Nous avons l’immense  surprise de découvrir au détour d’une vitrine et presque caché par un texte d’explication le village Ewok sous sa forme « arbre magique » (un jouet français d’ailleurs à l’origine, toujours produit !).  L’arbre Ewok est judicieusement placé non loin des Bidibules (Weebles en V.O.) et de Charlotte aux fraises : univers joyeux qui semblent se répondre…

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Choix éditorial assumé aussi sans doute : les vitrines n’ont pas forcément un caractère nickel ou resplendissant comme dans d’autres musées. Ce n’est pas le British Museum ! Les vitrines ne semblent pas éclairées autrement que par la lumière naturelle et donnent parfois la fausse impression d’être poussiéreuses. Ce n’est pas le cas et,  bien y regarder, on retrouve plutôt l’esprit des chambre d’enfants, où les jouets sont disposés sous forme d’exposition de fortune, prêts à être attrapés pour quelques heures de bonheur pur ! Alors certes, quelques boîtes sont là mais plus dans l’idée de témoigner, de rappeler qu’on rangeait parfois aussi nos joujoux dans leurs boîtes d’origine, que d’inciter lourdement à la collectionnite ou à la sanctuarisation. En clair : c’est l’esprit desToy Story 1 et 3 avant le 2 et son histoire de collectionneur dingo !! Open your mind and your blisters ! (ouvrez vos boîtes et votre esprit !).

 

Quand on pense que le musée conserve une partie des archives Palitoy, on ne se lasse pas toutefois de regarder les belles cartes vintage Star Wars exposées et d’essayer de prendre en photo les «dos » de ces blisters, bien que ce soit assez difficile.

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La marque Palitoy revient d’ailleurs souvent sur les boîtes d’autres jouets  présentés: Action Man ou ce magnifique « Turn the Terrible Tank », jouet japonais Tomy à l’origine, que nous avons eu la chance de dénicher aux puces de Brick Lane complet en boîte pour 8£ au cours du même séjour !

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Comme le thème de cette rubrique m’y invite (#vswv), je me dois de consacrer un petit paragraphe à la partie de la vitrine des jouets de l’espace réservée à Star Wars et plus spécifiquement son coin vintage. On remarque l’absence des « poupées » Denys Fisher/Palitoy.  La sélection de jouets vintage exclut également toute la partie « Retour du Jedi » et après pour se consacrer aux jouets des deux premiers films. Est-ce un choix volontaire ? Je ne reviens pas sur l’aspect incomplet des deux véhicules que sont le At-At et le Scout Walker (version POTF de 1995 d’ailleurs…). Les concepteurs du musée ont voulu « illustrer » avec un nombre limité d’objets la période vintage Star Wars en insistant sur la jouabilité : figurines loose du Taun-Taun, d’un landspeeder « die-cast », de Yoda, IG-88, soldat rebelle de Hoth et Dark Vador. Tout se passe comme si la vitrine vintage avait arrêté son curseur vers 1981, quelques mois après la sortie de l’Empire Contre-Attaque. Est-ce un hasard si c’est la période la plus prisée de nombreux fans ? On remarque que sur le blister magnifique de Luc Bespin (carte Palitoy avec au dos les « prototypes » de l’Empire) l’inscription « DONE » figure au marqueur. Le forum Rebelscum (qui consacre un sujet à cette vitrine du musée) s’est posé la question de savoir s’il ne s’agirait pas d’un exemplaire de démonstration directement en provenance des usines Palitoy de Leicester… Ce n’est pas impossible : « Done » marquerait le passage en production de la figurine. Ce peut-être toutefois une inscription pour une toute autre raison. Encore une fois, même si je sais par ailleurs que le musée possède de vrais prototypes et autres raretés réelles, l’idée des vitrines semble être de donner envie de retrouver « nos » jouets, pas des écrins ou des pièces inabordables (bon, elles le sont pour certaines, soyons francs, ne serait-ce que les deux droids du dessous). D’où cet « aperçu » non exhaustif flagrant quand on regarde les choix faits pour le néomoderne, concentré sur l’épiphénomène Episode I. Pareil à la lecture des cartels : il s’agit plus d’indications généralistes que de vrais descriptifs ultra détaillés…

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Les vitrines consacrées aux « jouets de l’espace » et dérivés de films et séries ont vraiment la cote ! J’ai vu plusieurs anglais exprimer des « wow » d’émerveillement devant les incontournables jouets tirés de Dr Who (quasi inconnu en France), Cosmos 99 ou des « corgi cars » mythiques. Des comics ont été judicieusement placés au-dessus de certains thèmes rappelant l’interaction très forte entre ces univers, à une époque où l’on était dépendant d’un passage télé ou d’une sortie ciné sans pouvoir voir et revoir, au choix, à la carte et à volonté, l’épisode désiré… On reste admiratif devant les scénographes qui ont pensé à juxtaposer les Thunderbirds et  Les Indestructibles. La filiation est tellement évidente entre ces deux univers : l’île des frères Tracy et celle du Pixar ont pas mal de points communs… Et cet Action Man sans tête au volant d’un engin fantaisiste ! Il fallait oser : le muséum l’a fait !

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Après, d’autres vitrines font immanquablement penser aux « dédicaces » qu’on a envie d’adresser à celles et ceux, ami(e)s, qui collectionnent ou affectionnent tel ou tel jouet : circuit en fer blanc évoqué lors d’un dîner, mascotte raton-laveur recherché en vain pour ma fille, collection de fers à repasser pour un collègue, « Glamour Girls » (Glamour Gals en VO) en blister Kenner, sorte d’équivalent « pour fille » des blisters Star Wars qu’affectionne l’ami Stéphane et puis MOTU à gogo prêts pour l’aventure. De voir tous ces jouets en commun et ensemble permettent de constater des rapprochements : les premiers jouets Teenage Mutant sont bien inspirés par le look de Musclor et ses copains ! Ah et puis tous ces jouets ancien en métal qui raviraient « notre ami Jean »… Passionnant !

Mon Petit Poney ou « Action Force » : dédicace à Greg ou à Blaster ? Et combien de jouets que Nicko nous décortiqueraient en instant vintage ? Il faudrait qu’on aille y installer nos bureaux Toyzmag pour bien faire, presque !

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On retrouve aussi d’anciens « compagnons de route » d’âge plus anciens ou récents : bidibules, duplo, premiers Lego… Et puis l’univers très attachant de l’ourson anglais Paddington (un monument à Londres et qui cartonne au ciné !) revient aussi comme un leitmotiv rassurant sous plusieurs formes au gré de la visite (petit hors sujet au passage : le film éponyme, vu aussi à Londres en VO non sous-titrée, est très bien !).

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Seul (tout petit) point décevant : la boutique. Elle n’est vraiment pas à la hauteur des splendeurs du musée et de l’ambition qu’il porte (mais peut-être est-ce voulu ?). On s’attendait à trouver une bibliothèque digne de ce nom avec des ouvrages de référence sur le jouet, l’enfance, la collection mais au lieu de ça on trouve quelques jouets gadgets symboliques et rien à lire ou presque. On trouve juste un petit guide qui a l’avantage de ne pas être cher mais qui ne contient pas tout (loin s’en faut). Vous trouverez tout de même le AT-AT mais pas grand chose d’autre… Est-ce grave ? Non bien sûr. A la réflexion c’est peut-être même un atout de plus que de revendiquer une philosophie moins consumériste alors que le jouet en lui-même contient cette dimension commerciale et mercantile indéniable. Pas la peine d’en rajouter, semble dire ce temple à la gloire de l’enfance où le jouet redevient le vecteur des mondes imaginaires avant d’être une marchandise. Tant mieux si le Childhood museum transmet ce message plutôt que celui que les gosses ne manqueront pas de retrouver bien assez vite ne serait-ce qu’avec les affiches publicitaires de la station de métro voisine…

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J’ai vraiment pris plaisir à voyager dans le temps entre les vitrines de ce musée aussi original que riche et passionnant. Ce musée est aussi un message d’espoir par les temps qui courent : c’est par l’enfance qu’on devient ce que nous sommes et la garantie d’une enfance heureuse peut passer par le jouet mais pas seulement. J’espère vous avoir donné envie d’aller vous aussi à sa rencontre dès que possible. Une seule question m’a taraudé tout au long de mon trajet retour : à quand l’équivalent de ce fantastique musée en France ?

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Je tiens à dédier ce billet aux enfants qu’ont été Ahmed, Bernard, Bernard, Clarissa, Elsa, Franck, François-Michel, Frédéric, Georges, Jean, Michel, Mustapha, Philippe, Philippe, Stéphane, Yoav et Yohan avant de devenir ce qu’il sont. A tous leurs enfants.

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8 Responses à " Musée du jouet à Londres : A voir d’urgence ! "

  1. Fury dit :

    Merci pour le partage, textes et photos donnent envie d’y aller. Pour la question d’une version française, c’est impossible (sobriété, intelligence et gratuité) d’avoir le même résultat. La seule solution viendrait d’initiative de collectionneurs, sinon aucune chance.

    • Fansolo dit :

      Merci Fury pour ce commentaire. C’est la première fois que je me donne autant de mal pour un reportage aussi complet que possible (textes et photos). Pour moi, un tel musée sera possible en France quand il y aura volonté forte au plus haut sommet de l’Etat car on sait que c’est comme ça que ça marche… Avec l’effet des générations, ça marchera peut-être un jour qui sait ?

  2. guillaume dit :

    merci beaucoup de nous avoir fait partager cela! du coup, très envie d’aller visiter ce musée, moi :)

  3. Gus dit :

    Vraiment genial cet article.
    Une bonne idée de visite.
    Bravo

  4. Blaster dit :

    Très bel endroit, une raison de plus pour retourner à Londres.

  5. ayorsaint dit :

    Une raison supplémentaire pour retourner à Londres c’est certain. Pour la France on peut imaginer la même chose il faut toujours rester positif.
    Je trouve dommage que la partie Star Wars s’arrête à ESB comme d’habitude pour faire hardcore fans comme si le reste n’était pas vraiment du Star Wars. J’espère comme pour le musée en France qu’un jour on sortira de ce clivage avant et après ESB. Remarquez bientôt on aura le clivage UELegends et nouvel UE canon…ça fera oublier l’ancien clivage.

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