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FCA : Le Matin N°200 du 20 octobre 1977

Oui, je connais le gars qui a fini par remporter en cassation le procès que lui avait fait le maire d'Orléans en 2008 : c'est moi !
FCA : Le Matin N°200 du 20 octobre 1977 Posted on 21 avril 20171 Comment
Oui, je connais le gars qui a fini par remporter en cassation le procès que lui avait fait le maire d'Orléans en 2008 : c'est moi !

Le Matin de Paris est un quotidien essentiellement branché politique internationale, comme il y en avait beaucoup dans les années 1970-1980. C’est une chance d’y trouver un article sur la sortie de La Guerre des Etoiles car la plupart des pages sont consacrées à l’anniversaire de la révolution russe de 1917 (centenaire du coup cette année…).

le matin

En ce jeudi 20 octobre, le film est sorti sur les écrans parisiens la veille et il est temps de le faire découvrir au public français. Page 30, la critique du film est signée Michel Perez (qui met sa photo en médaillon). Comme beaucoup de journaux français à l’époque, la référence politique vient assez rapidement dans l’article, Michel Perez voyant dans le film une métaphore assez évidente où « les “bonnes” étoiles luttent contre le totalitarisme et pour le triomphe de la démocratie.»

matin bandeau

Autre tendance du moment, affirmer que les jeunes spectateurs américains vont voir Star Wars « joint en poche » au contraire des français dont l’auteur se demande comment ils vont recevoir ce film  “qui n’est pas fait pour provoquer la réflexion à quelque niveau que ce soit” et qui est “encore loin de pouvoir emmener son joint au cinéma” !

le matin perez

L’allusion de Perez au pétard et le titre de l’article (“vers la béatitude céleste”) deviendront vite des références chez les fans et les collectionneurs d’articles de presse. Le Matin de Paris a cessé de paraître en 1987. Quant à Michel Perez, il s’est éteint en 1990.

Oui, je connais le gars qui a fini par remporter en cassation le procès que lui avait fait le maire d'Orléans en 2008 : c'est moi !

1 comment

  1. Un film “qui n’est pas fait pour provoquer la réflexion à quelque niveau que ce soit”…
    Ah bon ?
    Je me contenterai de paraphraser la présentation du livre de Gilles Vervisch : Star Wars se révèle sans doute plus philosophique qu’on pourrait le croire, en abordant la question du bien et du mal, bien sûr, mais aussi les problèmes de la religion, de la politique ou encore de la liberté.

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